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Créer l’identité graphique d’un site, améliorer son ergonomie, concevoir un site web responsive… Les métiers de la création web demandent évidemment des compétences techniques et esthétiques, mais pas seulement. Décryptage, avec MyDigitalSchool.

Concevoir des interfaces et des expériences web requiert de nombreuses compétences spécialisées et transverses.

Un professionnel du webdesign doit avoir à la fois un regard créatif pour instaurer une identité visuelle et une approche pratique pour respecter le cahier des charges et le budget du projet. Mais il doit également travailler en pensant à l’expérience qu’il va créer pour l’utilisateur lorsque ce dernier naviguera sur le site web.

Devenir webdesigner, c’est bien plus que maîtriser un logiciel de conception graphique. Les formations pour accéder aux métiers du webdesgin doivent prendre en compte tous ces aspects de la profession pour que les nouveaux diplômés arrivent sur le marché du travail avec toutes les compétences techniques et le bagage intellectuel nécessaire pour prendre en main un projet. C’est l’objectif du Bachelor Webdesign et du MBA Expert en marketing digital de MyDigitalSchool.

Des compétences techniques à maîtriser

La création ou la refonte d’un site web requiert bien évidemment des compétences en création graphique et en webdesign. Le site doit être agréable visuellement, cohérent, voire même ludique. Cela requiert une maîtrise de plusieurs outils de conception graphique, à commencer bien sûr par la Suite Adobe.

Mais des notions autres que le webdesign doivent être acquises très rapidement par le jeune professionnel car les sites à concevoir répondent généralement avant tout à des objectifs commerciaux pour les entreprises. Le parcours client et l’expérience de l’utilisateur sont ainsi devenus des critères indispensables à prendre en compte au moment de la conception d’un site web. Le temps de chargement d’une page web a par exemple un impact direct sur le taux d’abandon d’un panier dans le e-commerce. Ces notions sont devenues déterminantes en webdesign au point d’en devenir un métier à part entière : UX designer. “C’est une méthode qui permet de concevoir de nouveaux designs et des interfaces web. Le cœur du métier, c’est de comprendre l’utilisateur pour mieux répondre à ses besoins”, explique Carine Ramelet, formatrice en UX design en MBA Expert Marketing Digital à MyDigitalSchool.

Comment acquérir une compétence ? Pour la formatrice, “il n’y a pas de mystère, c’est la pratique. Mais il faut avoir beaucoup de hauteur et de maîtrise de la théorie, pour avoir une mise en pratique pertinente. C’est mon rôle en tant que formateur : il faut être dans l’accompagnement pour aider la mise en perspective. C’est l’avantage d’avoir des petites promotions comme à MyDigitalSchool. Cela permet un meilleur suivi de chaque étudiant.”

Dans cette école, les deux années du MBA se passent en alternance. Ainsi, les étudiants peuvent acquérir une première expérience professionnelle, en parallèle de la formation théorique. Pour Carine Ramelet, c’est un des avantages de l’alternance : ”La mise en pratique permet de maîtriser rapidement la théorie et de prendre de la hauteur pour exercer son métier de manière pertinente. C’est notre rôle de formateur d’accompagner cette mise en perspective.” Les cours sont également l’occasion d’une mise en commun des différentes expériences de chacun. “Je distille ma propre expérience au travers de mes cours, lorsque c’est pertinent. Mais il ne faut pas oublier que les étudiants ont leur propre vécu. Il ne faut pas négliger leur propre apport. C’est pour cette raison que je les incite à partager leurs expériences, ce qu’ils vivent en alternance. Je veux leur faire comprendre qu’ils ont déjà un impact dans l’entreprise. Ce moment collectif leur permet de partager leurs vécus, leurs points de vue et de s’aider les uns les autres. Les échanges ne se font pas qu’à travers moi, mais aussi entre eux.

Une remise en question permanente

Pour la formatrice, les étudiants doivent aller au-delà des compétences techniques : “Je demande très tôt à mes élèves de prendre le rythme, d’évoluer, de se remettre en question et de remettre en question l’entreprise. Ils le font déjà par leur posture de nouveaux arrivants en alternance, mais il faut qu’ils essaient de garder cette attitude dans la durée. Je leur demande d’intégrer un réflexe : celui de partager leurs points de vue ou leurs difficultés pour faire avancer le projet global. Ils doivent avoir cette attitude dans l’entreprise pour faire avancer les choses.

Ainsi, au cours de leur formation à MyDigitalSchool, les étudiants sont incités à développer un esprit ouvert et curieux et à se construire une forte culture web. Ils développent des compétences complémentaires pour mener à bien des projets.

La veille fait partie du quotidien d’un professionnel pour Carine Ramelet. “Il faut continuer de s’informer au jour le jour. Il faut s’octroyer ce temps de lecture.” La formatrice incite ses étudiants à aller plus loin. Selon elle, “la notion de réseau est essentielle. Il faut nourrir et enrichir son réseau. C’est une autre manière de faire sa veille professionnelle. Cela commence dès l’école : les étudiants se voient évoluer les uns par rapport aux autres et cela leur permet de se poser des questions sur leur propre métier.

C’est d’ailleurs cette veille professionnelle et cet entretien de la culture web qui permettront à un bon professionnel de surveiller et anticiper les tendances graphiques de demain pour être en mesure de les intégrer dans son travail et être force de proposition dans un projet.

L’opérationnel au cœur de la formation

Selon Romain Fougerat, formateur en stratégie de communication et en marketing à MyDigitalSchool, le cursus permet d’assurer des débouchés professionnels à ses élèves.

Je dispense des cours pour mettre les élèves en phase avec la réalité. J’utilise beaucoup de mises en situation, des exemples d’actualité pour les faire réagir et les challenger.

J’essaie aussi de déconstruire certains mirages et de les mettre en adéquation avec la réalité du travail pour qu’ils ne sous-évaluent pas des questions de budget ou encore la dimension humaine de certains projets, la notion de fatigue, etc. Bien entendu, j’intègre également des notions de bienveillance, d’ouverture, de dialogue.

Les étudiants arrivent ainsi sur le marché du travail avec une première expérience grâce à leur alternance, mais aussi avec les bons réflexes pour s’intégrer dans une équipe au sein d’une entreprise.

Après la formation, les nouveaux diplômés peuvent accéder à des postes de webdesigner, UX designer, graphiste web, motion designer ou encore directeur artistique web. Envie d’en savoir plus sur le Bachelor Webdesign ? Rendez-vous sur le site de MyDigitalSchool.

Article réalisé en partenariat avec MyDigitalSchool.

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